20/12/2007

DEB | Le style bordel !

J’ai noté que ça arrivait souvent comme ça : après des semaines d’indigences littéraires surgissent, deux, trois manuscrits qui m’enchantent.
Hier c’était Malateste, aujourd’hui c’est Apostrophe aux contemporains de ma mort.
Que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit d’une œuvre réjouissante malgré son titre. À commencer par son style.
L’ai-je assez déplorée cette pauvreté du style dans ce qui tombe dans la boîte postale et sur les messageries de BDL !
Et voilà que coup sur coup le style renaît, ne cesse de renaître de ses cendres (je vous épargnerai le cliché du Phénix, enfin, presque).
Voulez-vous un exemple de ce fameux style dont il m’arrive de rebattre les oreilles des incrédules ? Oui, n’est-ce pas ?
Voici donc :

« Ensuite je ne sais plus, j’ai un trou de mémoire. Je crois que les événements se sont précipités. Qu’on sache seulement que d’assis je me suis retrouvé couché sur le dos, qu’il n’était plus à côté de moi, mais sur moi, et que de paroles entre nous il ne pouvait être question, car il s’affairait à rendre la chose impossible à lui comme à moi. »
Clic, clac, photo !

Commentaires

Quel est l'imbécile qui a dit qu'un petit dessin valait mieux qu'un long discours ?

Ecrit par : adminblog | 20/12/2007

Répondre à ce commentaire

Oui, je me le demande aussi...

Un petit je crois.

Ecrit par : DEB | 20/12/2007

Répondre à ce commentaire

Et quand on est hostile au style, on n'est pas forcément adepte du comique de répétition.

Ecrit par : adminblog | 20/12/2007

Répondre à ce commentaire

Un peu court pour juger. Et le reste ?

Ecrit par : lecteur | 27/12/2007

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire